Haïti /Insécurité

Haïti-insécurité

LA RÉPUBLIQUE d'HAÏTI FACE  À SON PLUS GRAND DÉFI "L'INSÉCURITÉ"

l'hinalation de l'insécurité entrave depuis quelques temps plusieurs révendications; ceci, dans différents secteurs d'activité de la vie nationale...


"L'insécurité vient de la société elle-même :c'est elle qui produit de la violence, c'est donc sur elle qu'il faut agir."; déclare l'homme d'état, aussi socialiste Lionel Jospin . Ce qui montre, dans un pays maltraité où règne la division, les conflits de classes risque de n'avoir aucun exemple de réussite.

Avec ce système chacun pour soi, chaque haïtien lutte pour former personnellement sa vie et subvenir à ses besoins primaires. Perdu de l'esprit collectif qui régnait pendant longtemps à Choiseul surnommé"Bois Caïman" en faisant place à l'individualisme social, depuis plusieurs mois, Haïti fait face au plus grand défit de tout les temps "L'insécurité"; qui par la suite est aussi la cause de la plus grande partie des problèmes auxquels les citoyens haïtiens confrontent.

Existant depuis longtemps, l'insécurité continue à faire parler de lui. Devenue plus critique au XXI e siècle, cette dernière n'épargne aucun secteur de la vie nationale, avec ses suites secondaires: massacres, Kidnapping, viol,assassinats, disparitions, incendies, et bien d'autres conséquences. Répétée dans toutes les zones géographiques d'Haïti notamment dans la capitale à Bel-Air; à Cité-Soleil; à Croix-des-Bouquets et dans les  provinces, spécialement dans le département de l'Artibonite dans ces lieux : "Savien; Pont-Sondé" et les autres zones avoisinantes.

 Aucun corps de sécurité ne peut répondre aux cris d'alarme de la population, en plus, même les organisations sociales et de protection civile ne répondent à l'appel alarmant. Ce qui fait de jour en jour le nombre de perte en vie humaine aussi en bien matériel ne cesse d'augmenter dans la première République Noire.

Madame Helen Meagher La Lime , la représentante spéciale du secrétaire général de l'ONU en Haïti, faisait savoir que le 23 juillet 2020, seulement en 5 mois, sortant de 1er janvier au 31 mai 2020, la société haïtienne était déjà à 616 victimes d'homicides. Elle ajoutait qu'un nombre de 30 manifestations était enregistré pour le premier trimestre de 2020; suivant sa déclaration rapportée par le site " Haïtilibre.com ". La Police Nationale d'Haïti ( PNH) dans le même cadre de ce rapport précisait que ces 616 victimes sortant de janvier à mai était évalué à 33% dont : 591 hommes ; 19 mineurs; 11 agents de police; 25 femmes et 15 mineures. D'après la PNH, 75 % de cette situation était enregistrée dans le département de l'Ouest. Ensuite, un nombre de 200% d'enlèvement était signalé dont 92 cas allant de janvier à mai identifiant un nombre de ( 57 hommes,11 mineurs, 35 femmes et 8 mineures) .Cependant, sortant du début de mars jusqu'au 30 juin /juillet ,le peuple haïtien confiné suite aux instructions du premier citoyen haïtien, Jovenel Moïse, par la Covid-19; perdait tout contrôle de la situation du pays. En plus, c'est grâce à ce virus mondial que le kidnapping qui avait semé des paniques chez un grand nombre d'haïtiens, en majorité parents et élèves connaissait un apaisement.

Sortant de Juin à Septembre, les haïtiens, une fois déconfinés, ne s'attardent plus à reprendre chacun ses activités normales. Suite au déconfinement, toujours avec ce même esprit de revendications, d'après le taux de crime perpétré dans le pays ayant causé la mort de beaucoup de gens dont:"le massacre au Bel-Air en septembre 2020, l'assassinat du bâtonnier  de l'Ordre des avocats de Port-au-Prince et professeur de droit à la Faculté de Droit et des Sciences Économiques de Port-au-Prince (FDSE) à Pèlerin 5 Me Monferrier Dorval, sans oublier un agent du Groupe d'Intervention de la Police Nationale d'Haïti (GIPNH) ou Swat Team, connu sous le nom de Kadafy assassiné à Léogane le 3 septembre 2020 et tant d'autres qui demeurent inconnus, qui  par conséquence créent beaucoup de révendications au quotidien dans presque tous les secteurs :les lycéens( réclamant la présence des professeurs dans les salles de classe ); les étudiants ( qui demandent justice pour leur professeur Monferrier Dorval ),aussi ce groupe spécial se réclamant de la PNH, les Fantômes 509, qui n'ont ni d'heure ni  moment précis pour fouler le macadam. 

En effet, ce qui est caractérisé par de très graves violences sans oublier les professeurs qui réclament de meilleures conditions de travail aussi leurs mois arriérés de salaire ciblant le Ministre de l'Éducation Nationale Pierre Josué Agénor Cadet.

Cependant plusieurs citoyens du pays affirment que ce problème d'insécurité est une  conséquence première de la circulation et de la propagation d'armes illégales qui entrent dans nos douanes après avoir traversées notre frontière placée sous aucune surveillance de l'état haïtien, et qui  encore a beaucoup d'autres conséquences  plus graves.

Si le Ministre de la Justice et de la Sécurité Publique " Rockfeller Vincent" garantissait à la population haïtienne la mise en oeuvre des agents de la PNH dans les rues de la capitale pour que cette dernière puisse reprendre ses activités sans embages en toute quiétude; d'après ce qu'à rapporté " Haïtilibre.com " le 4 septembre 2020, qui selon certaines remarques faites ces derniers jours n'a plus de valeur, puisque chaque secteur de la vie nationale en un clin d'oeil n'hésitera plus à prendre le chemin de la mobilisation qui  pour eux, est la seule voie pour faire passer leur revendication. 

Selon la déclaration faite par plusieurs groupes opposés, dont celui des Fantômes 509; beaucoup de manifestations sont prévues pour les 3 prochains mois, ce qui continu à augmenter le degré d'inquiétude de la population, puisque chaque jour passé,de nouvelles luttes s'inscrivent en Haïti. Cependant le ministre de l'Éducation Nationale  prévoit les examens officiels pour les semaines qui suivent en  octobre 2020, ce qui sera suivie d'une nouvelle année scolaire en novembre prochain. 

Puisque beaucoup de gens prévoient un autre mouvement de " peyi lòck", ces planifications vont-elles vraiment tenir?

Auteure: Christina Juliana Vilmé

Supervision: Rachelle Figaro


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